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Rencontres/Mariage

David, un étudiant assidu en yéchiva se prépara un jour a faire sa première rencontre avec une jeune fille , en vue du mariage .
Inquiété par le rendez-vous , le jeune homme partit visité son frère déja marié, pour lui demandé conseil :

- 'Alors qu'as tu dit le jour de votre rencontre toi et ta femme ? '
-' Hé bien c'est tres simple David, les filles adorent qu'on leurs parle de 2 choses : le fromage blanc et leur grand frere ! '

Rassuré d'avoir maintenant des choses a raconté, David partit le coeur tranquille a son rendez-vous ; Une fois arrivé les 2 jeunes s'installent sur les fauteuils du bel hôtel, l'un en face de l'autre , ils ne se disent rien , la tension s'installe ..

David : Au faite , j'adore le fromage blanc pas toi ?!
Sara : Ha non moi pas du tout , je suis plutôt allergique ...
David : ...
David : Ha! et parle moi de ta famille , comment est ton grand frere ?
Sara : Je suis la plus grande , d'ailleurs je n'ai que des soeurs ...

Dans un moment de stress intense, David se demande comment son frère a t-il pu se trompé a ce point ... il se met a réfléchir, réfléchir , tournant et retournant le sujet et les informations dans tout les sens, jusqu'a parvenir a la solution, et , dans un élan proche de l'extase demande ( le pouce levé vers le haut ) :

Et si tu avais un frere, est-ce que tu penses qu'il aurait aimé le fromage blanc !! ?

par lex
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C'est une femme juive qui, ayant dépassé la trentaine, prie ainsi:
"Seigneur, je ne t'ai jamais rien demandé pour moi-même. Tu le sais bien et ce n'est pas maintenant que je vais commencé. Mais je t'en supplie: accorde un gendre à ma mère!"
par Simone
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Yankel, brillant élève de la yeshiva est proposé à la fille de M. Frydman, grand financier devant l'Eternel.
Avant que les jeunes ne se rencontrent, Mme Frydman dit à son mari: - Va donc voir comment est ce garçon, s'il peut convenir à notre Frieda.
- Oy! bien sûr, bien sûr!
Ils se retrouvent donc autour d'une tasse de thé.
M. Frydman: mon garçon, tu sais que pour prendre épouse il te faut de l'argent. Alors comment comptes tu nourrir ta famille?
Yankel: Aaah, je ne m'inquiète pas, D' pourvoiera.
- Et comment vas tu acheter une maison?
- D' pourvoiera.
- Et la voiture, il t'en faudra bien une. Alors comment tu comptes la payer?
- D' pourvoiera.
- Et les habits, les meubles, bref tous les frais de la vie, hein! Tu vas faire comment?
- D' pourvoiera.
- Bon, bon! Et bien, à bientôt
Sitôt M. Frydman rentré, sa femme lui dit: alors, alors? Il est comment?
- Tu sais quoi? C'est le meilleur parti pour Frieda.
- Ah bon! Et pourquoi ça?
- Pourquoi? Eh bien il n'a pas encore épousé notre fille que déjà il m'appelle D'!!!



par binou
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Dans un Wagon de chemin de fer, arrive un jeune juif tout de noir vêtu. Il s'assied à côté d'un homme qui indéniablement est juif aussi (chapeau, barbe, etc... ). Passe un moment. Le jeune :

- Monsieur, auriez-vous l'heure s'il vous plaît ?

L'autre imperturbable continue de lire la Tora. Un long moment passe. Le jeune :

- Excusez-moi monsieur, pourriez vous me donner l'heure ?

Le vieux ne bouge pas, ne répond rien. Le temps passe, et enfin le train arrive au terminus.

- Il est 17h30, dit le vieux.
- Mais pourquoi vous me le dites maintenant, nous sommes arrivés, je n'ai plus besoin de savoir l'heure !
- Si tout à l'heure je vous avais prêté l'heure, nous aurions lié connaissance, on aurait parlé. J'aurais appris que tu connais untel, que moi aussi je connais, on aurait sympathisé, tu serais venu chez moi, tu aurais rencontré ma fille. Comme elle est belle ma fille, tu serais tombé amoureux, tu aurais voulu l'épouser ... Et t'imagines que je vais donner ma fille à un garçon qui n'a même pas de quoi s'offrir une montre ?
par Laura
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Le chadh'an de la petite ville se faisait vieux et ne pouvait plus continuer à courir dans tous les sens comme il avait l'habitude. Il engagea un jeune assistant et lui appris :
- La chose la plus important est l'exagération. Tu dois tout enjoliver.
- J'ai bien compris, répondit l'assistant.

Un beau jour, ils rendirent visite à une famille riche qui avait un fils unique :

- N'oublie pas, rappela le chadh'an, sois enthousiaste et n'hésite pas à exagérer.

En présence de la famille, le chadh'an commença :

- Nous avons trouvé la fille qu'il faut à votre fils : elle est d'une très bonne famille.
- Excellente famille ! renchérit la jeune recrue. Ils descendent en ligne directe du Maharal de Prague !
- Elle est riche, continua le chadh'an.
- Rothschild est pauvre en comparaison ! ajouta l'assistant.
- Elle est très mignonne, poursuivit le chadh'an en jetant des regards inquiets du côté du novice un brin trop enthousiaste.
- Mignonne, c'est peut dire ! On dirait Vénus !
- J'ajouterai juste un détail insignifiant, ajouta le chadh'an en lançant un regard d'avertissement à son assistant, elle a petit handicap, une minuscule verrue sur le dos.
- Comment, une verrue ! s'exclama le gaffeur. C'est une véritable bosse !
par Laura
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Elie rencontre Meïr :

- Tu as l'air triste Meïr, ça ne va pas ?
- Ca ne va pas, tu veux rire mon vieux ! Je crève de faim !
- Et bien tu as de la chance, je te cherche pour te proposer un mariage.
- T'es malade ou quoi ? Tu vois bien : je suis vieux, sale et sans le sou.
- Je sais bien, mais tu veux te marier, oui ou non ?
- Tu te fiches de moi !
- Elle est belle, riche et jeune.
- Et quel est le problème que tu veux me cacher ?
- Oh, rien !
- Allez, allez, je vois bien qu'il y a quelque chose !
- Presque rien, vraiment. Elle est juste un tout petit peu enceinte, tout tout petit peu ...
par Eva
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Le marieur va voir Salomon :
- Salomon, j'ai exactement la jeune fille qu'il vous faut !
- Qui est-ce ?
- C'est la jeune Alice Stein, la fille du cordonnier.
- Ah, mais je la connais, elle n'est pas très belle !
- Oui, ça vaut mieux vous savez, quand elles sont belles, elles veulent séduire tout le monde, toujours à sortir pour se montrer dans la rue, aller chez les amies pour papoter, chez la coiffeuse, l'esthéticienne, elles ne sont jamais à la maison pour vous cuisiner des bons petits plats. Et puis la beauté, ça n'a qu'un temps. Ce n'est vraiment pas un défaut, de ne pas être belle.
- Mais elle n'est pas riche, non plus.
- Ça vaut mieux, vous savez, quand elles sont riches, elles sont exigeantes, il leur faut toujours des beaux meubles, de belles toilettes, des bijoux, elles sont insupportables. Ce n'est pas un défaut, de ne pas être riche.
- Mais il me semble qu'elle boite !
- Oui, mais bon, pour un seul petit défaut, vous n'allez pas rechigner !
par Eva
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Un chadh'an tente d'impressionner un jeune homme en lui racontant monts et merveilles sur la richesse de la famille de la jeune fille qu'il vient de rencontrer.

- Les parents m'ont semblé bizarre et mal à l'aise avec moi, remarque le jeune homme.
- Imaginez la dot ! Vous avez vu les tableaux accrochés aux murs ?
- J'ai vu la peinture abîmée et des lézardes sur les murs.
- Vous avez vu comme elle est jolie, comme elle vous regardait ? Et toute cette argenterie ... splendide !
- On aurait dit que ça ne leur appartenait pas. Vous ne croyez pas qu'ils ont pu l'emprunter juste pour m'en mettre plein la vue ?
- Certainement pas ! Personne ne prêterait de l'argenterie à de tels voleurs !
par Rose
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Albert rencontre Roger :

- Tu sais Roger, j'aimerais bien me marier, je m'ennuie.
- Ben dis donc, bébert, tu ne t'es pas regardé, quelle femme voudrait de toi ?
- T'exagères !
- Tu es bossu, tu es borgne, et par-dessus le marché tu boites ! Il faudrait être folle pour t'épouser !
- Je la prends, même folle !
par Rose
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Après de nombreux essais infructueux, le chadh'an annonce à un jeune célibataire :

- Ecoutez, j'ai exactement la fille qu'il vous faut, elle est superbe !
- Mais vous ne comprenez pas que je ne veux pas me marier ?
- C'est impossible. Vous, un jeune juif ! Mais c'est une mitsva !
- Mais pourquoi aurais-je besoin d'une femme, je suis libre et heureux.
- Ah, je vois que vous déraisonnez. Sans femme, vous ne pouvez pas être heureux. Vous êtes seul, sans personne avec qui parler. Imaginez, le matin, elle vous apporte au lit une tasse de café chaud. Elle vous a mijoté un excellent repas pour votre retour du travail, vous mangez ensemble en bavardant. Le vendredi soir, la maison sent bon et étincelle de propreté, c'est merveilleux le mariage. Elle allume les bougies de Chabbat, elle vous raconte ce qu'elle vous a préparé pour les trois repas ; elle met la table et elle parle, elle apporte le vin et elle parle, elle apporte les h'alloth et elle continue à parler. Vous vous asseyez pour le repas et elle parle, elle parle, elle parle, elle parle, mon Dieu comme elle est bavarde, elle me rend fou tellement elle parle !
par Mika
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