Amis
Pour la première fois de sa vie, Marcel l'agriculteur peut partir en vacances.
Il s'en fut voir Salomon, son meilleur ami, et lui tient à peu près ce langage :
- Écoute Salomon, c'est la première fois de ma vie que je peux partir en
vacances. Pour les vaches, je les ai confiées à Martin. Mais j'ai encore un truc
précieux et j'ai pas confiance dans les banques. Si je te le confie, tu me
promets d'y veiller comme la prunelle de tes yeux ?
- Pas de problème Marcel, mais c'est quoi ?
- C'est ce petit coffret. Et il tend à Salomon un petit coffret, de la taille
d'une boîte à cigares.
- Tu peux partir tranquille, et passe de bonnes vacances !
Mais le Salomon, en cette période de sa vie, il crève de faim. Au bout d'une
semaine, il ouvre le coffret et là, oh surprise ! c'est un Christ en or massif
de bonne taille. Salomon se dit que c'est vraiment trop con de mourir de faim à
coté d'un Christ en or massif. Il sort son canif, découpe un petit copeau, va le
vendre au bijoutier et s'achète à manger pour la semaine.
Au bout d'une semaine, il a toujours aussi faim. N'y tenant plus, il découpe un
autre copeau à un autre endroit, va le vendre, et s'achète à manger.
Et le Marcel rentre de vacances. Il file chez le Salomon lui demander son
coffret.
- Tu n'as pas perdu mon coffret, Salomon?
- Non Marcel, le voila. Marcel ouvre le coffret, regarde le christ et dit, mi
surpris, mi étonné:
- Il a pas maigri ?
- Écoute Marcel, tu m'as demandé de le garder, pas de le nourrir.
Il s'en fut voir Salomon, son meilleur ami, et lui tient à peu près ce langage :
- Écoute Salomon, c'est la première fois de ma vie que je peux partir en
vacances. Pour les vaches, je les ai confiées à Martin. Mais j'ai encore un truc
précieux et j'ai pas confiance dans les banques. Si je te le confie, tu me
promets d'y veiller comme la prunelle de tes yeux ?
- Pas de problème Marcel, mais c'est quoi ?
- C'est ce petit coffret. Et il tend à Salomon un petit coffret, de la taille
d'une boîte à cigares.
- Tu peux partir tranquille, et passe de bonnes vacances !
Mais le Salomon, en cette période de sa vie, il crève de faim. Au bout d'une
semaine, il ouvre le coffret et là, oh surprise ! c'est un Christ en or massif
de bonne taille. Salomon se dit que c'est vraiment trop con de mourir de faim à
coté d'un Christ en or massif. Il sort son canif, découpe un petit copeau, va le
vendre au bijoutier et s'achète à manger pour la semaine.
Au bout d'une semaine, il a toujours aussi faim. N'y tenant plus, il découpe un
autre copeau à un autre endroit, va le vendre, et s'achète à manger.
Et le Marcel rentre de vacances. Il file chez le Salomon lui demander son
coffret.
- Tu n'as pas perdu mon coffret, Salomon?
- Non Marcel, le voila. Marcel ouvre le coffret, regarde le christ et dit, mi
surpris, mi étonné:
- Il a pas maigri ?
- Écoute Marcel, tu m'as demandé de le garder, pas de le nourrir.
par Michael
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Madame Goldstein raconte à tous les amis de la famille :
- "Nous venons d'adopter un chien qui est extrêmement intelligent. Pourquoi ne pas venir nous rendre visite pour shabbat? Vous pourrez l'entendre jouer du piano!"
Shabbat arrive, et dans le salon des Goldstein, les invités sont émerveillés lorsqu'ils peuvent voir et surtout entendre le brave Médor interpréter Chopin sans fausse note. À tel point que madame Goldberg, un peu jalouse, avoue à son hôte :
- "Dis-donc Rébecca, tu dois être drôlement fière d'avoir un chien si doué !..."
- "Oï, pas tant que ça..." répond madame Goldstein,
- "C'est mon mari qui lui a appris le solfège. Moi je voulais qu'il fasse médecine".
- "Nous venons d'adopter un chien qui est extrêmement intelligent. Pourquoi ne pas venir nous rendre visite pour shabbat? Vous pourrez l'entendre jouer du piano!"
Shabbat arrive, et dans le salon des Goldstein, les invités sont émerveillés lorsqu'ils peuvent voir et surtout entendre le brave Médor interpréter Chopin sans fausse note. À tel point que madame Goldberg, un peu jalouse, avoue à son hôte :
- "Dis-donc Rébecca, tu dois être drôlement fière d'avoir un chien si doué !..."
- "Oï, pas tant que ça..." répond madame Goldstein,
- "C'est mon mari qui lui a appris le solfège. Moi je voulais qu'il fasse médecine".
par KO
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Deux juifs russes se rendaient à Moscou. Jacob possédait un passeport, mais pas Isaac. Ils élaborent une stratégie :
- Si un gendarme nous demande nos passeports, dit Jacob, je me sauverai. S'il m'arrête, il n'aura rien à me reprocher. Et toi, pendant ce temps, tu fileras.
En effet, un gendarme les accoste et leur demande leurs passeports. Aussitôt, Jacob s'enfuit, le gendarme à ses trousses. Au bout de cinq minutes, il s'arrête, rattrapé par le gendarme complètement essoufflé.
- Sale youpin, montre moi ton passeport !
Jacob s'exécute, au grand étonnement du gendarme.
- Tu es en règle, pourquoi t'es-tu mis à courir ?
- Je vais vous le dire, monsieur le gendarme. J'ai des problèmes digestifs et mon médecin m'a recommandé de courir cinq minutes après chaque repas. Comme c'était juste le moment, je me suis mis à courir.
- Mais quand tu m'as vu courir derrière toi, pourquoi ne t'es-tu pas arrêté ?
- Parce que j'ai cru que vous suiviez le même traitement que moi !
- Si un gendarme nous demande nos passeports, dit Jacob, je me sauverai. S'il m'arrête, il n'aura rien à me reprocher. Et toi, pendant ce temps, tu fileras.
En effet, un gendarme les accoste et leur demande leurs passeports. Aussitôt, Jacob s'enfuit, le gendarme à ses trousses. Au bout de cinq minutes, il s'arrête, rattrapé par le gendarme complètement essoufflé.
- Sale youpin, montre moi ton passeport !
Jacob s'exécute, au grand étonnement du gendarme.
- Tu es en règle, pourquoi t'es-tu mis à courir ?
- Je vais vous le dire, monsieur le gendarme. J'ai des problèmes digestifs et mon médecin m'a recommandé de courir cinq minutes après chaque repas. Comme c'était juste le moment, je me suis mis à courir.
- Mais quand tu m'as vu courir derrière toi, pourquoi ne t'es-tu pas arrêté ?
- Parce que j'ai cru que vous suiviez le même traitement que moi !
par Chlomo
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Deux amis originaires de Constantine se rencontrent dans la salle d'attente d'un médecin.
- Comment va ? commence l'un.
- Pas terrible, le mois dernier j'ai dépensé mille euros rien qu'en médicaments.
- Mille euros ! En médicaments ! En un mois ! Là-bas, avec cet argent, tu aurais pu être malade pendant un an !
- Comment va ? commence l'un.
- Pas terrible, le mois dernier j'ai dépensé mille euros rien qu'en médicaments.
- Mille euros ! En médicaments ! En un mois ! Là-bas, avec cet argent, tu aurais pu être malade pendant un an !
par LMFAO
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Un juif russe a pris le bateau pour le Nouveau Monde. A chaque repas, il se trouve à la même table qu'un français avec lequel il ne peut absolument pas communiquer. Il ne parle que le russe et le yiddish, et le français ne comprend aucune de ces deux langues. Au début du premier repas, le français s'incline et dit :
- Bon appétit.
Le juif hésite, puis répond :
- Pinsky.
A chaque repas, le français souhaite un bon appétit et le juif répond par son nom. Un autre passager qui a observé la scène révèle à Pinsky :
- Tu sais, " bon appétit " n'est pas son nom, cela veut dire qu'il te souhaite un agréable repas.
- Ah !
Au repas suivant, quand le français s'approche, Pinsky s'incline et dit :
- Bon appétit.
Le français, heureux :
- Pinsky !
- Bon appétit.
Le juif hésite, puis répond :
- Pinsky.
A chaque repas, le français souhaite un bon appétit et le juif répond par son nom. Un autre passager qui a observé la scène révèle à Pinsky :
- Tu sais, " bon appétit " n'est pas son nom, cela veut dire qu'il te souhaite un agréable repas.
- Ah !
Au repas suivant, quand le français s'approche, Pinsky s'incline et dit :
- Bon appétit.
Le français, heureux :
- Pinsky !
par Nico
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Un seigneur arrive dans une petite ville de pologne. Il rencontre un juif.
- Moshé ! Où es la préfecture ?
- D'où savez-vous que je m'appelle Moshé ?
- Je l'ai deviné.
- Oui ? Alors, devinez où est la préfecture !
- Moshé ! Où es la préfecture ?
- D'où savez-vous que je m'appelle Moshé ?
- Je l'ai deviné.
- Oui ? Alors, devinez où est la préfecture !
par Nico
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Simon rencontre un ami dans la rue, qui continue sa route sans lui adresser la parole.
- Hé, tu pourrais me demander de mes nouvelles !
- Si tu veux, comment vas-tu ?
- Vaut mieux pas me le demander !
- Hé, tu pourrais me demander de mes nouvelles !
- Si tu veux, comment vas-tu ?
- Vaut mieux pas me le demander !
par Dave
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Deux amis se rencontrent rue d'Aboukir :
- Ah, j'en ai marre de cette vie, j'aimerais rejoindre mes frères, retourner auprès des miens !
- Mais tu es fou, qu'est-ce que tu ferais en Israël ?
- Mais qui te parle d'Israël ? C'est à Deauville que je veux aller !
- Ah, j'en ai marre de cette vie, j'aimerais rejoindre mes frères, retourner auprès des miens !
- Mais tu es fou, qu'est-ce que tu ferais en Israël ?
- Mais qui te parle d'Israël ? C'est à Deauville que je veux aller !
par Simon
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Deux amis se rencontrent pendant le crash boursier.
- Oh ! J'ai tout perdu, je suis complètement ruiné ! Je suis tellement angoissé que je n'arrive même plus à dormir la nuit !
- Et moi, tu sais, mes pauvres parents sont morts l'an dernier. Ma pauvre femme est tombée très malade. Mon fils a fait faillite et ma fille, Dieu la préserve, se morfond sans trouver d'époux. Quant à mes affaires, je ne peux même pas t'en parler : moi aussi j'ai tout perdu. Mais, je dors comme un bébé !
- Ah bon, comme un bébé ? Et comment fais-tu ?
- Oui, comme un bébé : je dors deux heures, je me réveille, je pleure, je dors deux heures, je me réveille, je pleure ... !
- Oh ! J'ai tout perdu, je suis complètement ruiné ! Je suis tellement angoissé que je n'arrive même plus à dormir la nuit !
- Et moi, tu sais, mes pauvres parents sont morts l'an dernier. Ma pauvre femme est tombée très malade. Mon fils a fait faillite et ma fille, Dieu la préserve, se morfond sans trouver d'époux. Quant à mes affaires, je ne peux même pas t'en parler : moi aussi j'ai tout perdu. Mais, je dors comme un bébé !
- Ah bon, comme un bébé ? Et comment fais-tu ?
- Oui, comme un bébé : je dors deux heures, je me réveille, je pleure, je dors deux heures, je me réveille, je pleure ... !
par Simon
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Deux amis se sont brouillés pendant plusieurs années. Un beau jour, à l'issue de Kippour, ils décident de se réconcilier. Ils se serrent la main et l'un d'eux dit :
- Il est d'usage de se souhaiter de bons voeux à la sortie de Kippour.
- Et bien, je te souhaite exactement tout ce que tu me souhaites.
- Ah ! Voilà que tu recommences !
- Il est d'usage de se souhaiter de bons voeux à la sortie de Kippour.
- Et bien, je te souhaite exactement tout ce que tu me souhaites.
- Ah ! Voilà que tu recommences !
par Simon
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